Phoenix trip and dreamscape

US national parks face 'greatest threat', Senate told - environment - 26 August 2009 - New Scientist

US national parks face 'greatest threat', Senate told - environment - 26 August 2009 - New Scientist

Las Vegas

Welcome to Las Vegas... C'est une étape que nous n'avions pas encore faite, juste effleurée il y a presque un an.

Il paraît que l'on aime ou que l'on déteste... Dans les deux cas on y trouvera du stuc et des décors improbables...

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Toujours très authentiques les décors, mais c'est pratique quand on a pas encore vu...

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L'occasion pour nous aussi de vous dévoiler notre prochaine destination, que nous connaissons depuis un petit mois maintenant...

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En fait il n'y a plus qu'un océan à franchir, bientôt. Nous entamons notre tournée d'adieu à L'Ouest Américain en quelque sorte.

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Nous sommes descendus au Bellâââgio. Superbe hôtel bien entendu, avec à ce moment là un décor célébrant la nouvelle année chinoise.

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Nous ne nous sommes pas privés avec un spectacle et une chambre avec vue... admirée longtemps, la vue...

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D'ailleurs les fontaines du Bellagio remportent pour moi la palme de ce qu'il y a voir à Las Vegas, le premier de leurs ballets en musique que nous avons vu était tout simplement sublime, tout en délicatesse.

Un des problèmes en fait, à Las Vegas, et quitte à décevoir quelques rêves, c'est que tout y perd, rapidement, dans un premier temps son charme... Par exemple, la galanterie française (si tant est qu'on en ait jamais eu) devient cela :

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Et dans un deuxième temps, son sens... Le meilleur exemple que je puisse donner (attention cela va cassser un peu l'ambiance) est le suivant : les deux trottoirs bordant le Strip (ou sont concentrés les gigantesques casinos, même univers que ce soit le jour ou la nuit) sont envahis de distributeurs de tracts. Des petites cartes de visites pour téléphone rose presque exclusivement. Avec des photos bien suggestives. Les vendeurs alignés à la chaîne font tous les même gestes machinaux pour refiler les cartes, sans plus même regarder les passants. Et bien si, on m'en a donné. Mais il y a pire... que penser quand ce sont des femmes portant le hijab qui me donnent, à moi, ces tracts ? Rien, vous avez raison.

C'est sans doute le plus bel exemple de ce que l'on peut devenir à Las Vegas... on finit par ne plus avoir de respect pour rien, et plus rien n'a de sens.

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Bon, il serait sans doute réducteur de ne considérer que cette anecdocte à Las Vegas, mais globalement nous étions plutôt content de nous extirper au bout de 24 heures et retrouver notre désert, rude, âpre, immense...

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Celui qui entoure Las Vegas est fort marquant.

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Tellement que les colons n'ont pu s'empêcher d'essayer de le dompter. Ici le Hoover Dam, le barrage dont la construction a donné naissance à Las Vegas...

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... sur le Colorado.

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Bref, encore une fois, que de contrastes !

Nothing Else Matters...

Sur la route vers Las Vegas...

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San Diego

Le coeur allant, nous sommes allés visiter Fabien et Lucile le temps d'un court weekend à San Diego... Se retrouver après un catapultage presque identique de l'Est de la France vers l'Ouest des Etats-Unis promettait un weekend bien riche et bien intense... D'autant que la Californie ce n'est pas l'Arizona ! Les comparatifs allaient pleuvoir...

Nos hôtes nous ont magnifiquement reçus. Ils nous ont fait découvrir San Diego sans ménager leur peine, et les deux soirées passées en leur compagnie resteront gravées dans notre mémoire. Le plaisir du dépaysement n'a d'égal que celui des retrouvailles...

C'est avec un plaisir nous dissimulé - et on les comprend mieux maintenant ! - que Fab et Lulu nous ont permis d'apprécier les charmes d'un cadre de vie maritime aussi délicieux que celui de La Jolla...

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D'admirer les phoques locaux...

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Trop dur la vie !!

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... et de finalement décerner la palme de l'Art de la Sieste, que nous attribuons à ces otaries :

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Un peu de culture ne faisant pas de mal - d'ailleurs la vie culturelle de San Diego nous semble à vue de nez bien plus dynamique que celle de Phoenix, ne serait-ce que par simple décomptage du nombre de ses musées - Fab et Lulu nous ont emmené dans l'Old Town State Park, ici en maquette :

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... et ici en vrai :

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Phoenix n'existait même pas !!

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C'est sous un ciel d'une beauté dramatique que cette journée s'est achevée, sur la presque'île de Coronado

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Après un petit tour dans le centre...

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... c'est les pieds dans le spa et autour d'une table au standing français que nous avons refait le monde en quelque chose ressemblant à une tambouille franco-américaine, pas trop déplaisante à notre goût...

Le lendemain, nos hôtes nous ont emmené au zoo de San Diego, l'un des plus beaux au monde paraît-il, et pour sûr l'un des seuls moyen d'observer bon nombre d'espèces qui seront malheureusement bientôt légendaires...

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Belle après-midi que nous avons passés là...

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C'est sous un deuxième un arc-en-ciel que nous nous quittons déjà, rendez-vous est pris en France...

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Et la route de retour, au travers des quelques montagnes isolant San Diego du désert...

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Vous pouvez lire la version de Fab et Lulu à propos de ce weekend ici, et nous vous invitons à suivre leurs aventures sur leur blog http://fabetlulu.travelblog.fr/, agrémenté des magnifiques photos de Fabien. Cela vaut le détour et la lectur...

Merci !

San Francisco 5/5

Le dernier jour est bien vite arrivé. Motorisés, c'est en déjeunant à Sausalito puis en arpentant the Marin Headlands country que nous allons profiter une dernière fois du cachet maritime de San Francisco...

Après une halte à un dernier aimant touristique...

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Nous arrivons à Sausalito alors que les brumes cachent encore l'autre rive...

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Et on se demande encore si les évadés d'Alcatraz sont bien arrivés à rejoindre the Angel Island...

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Puis cap sur the Marine Headlands country...

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Vue sur San Francisco, de l'ouest...

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Et la colonie de phoques du coin, phoques mouchetés cette fois... ... qui se reposent, bien sûr...

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Le piton menant vers...

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Le phare du bout de San Francisco...

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Pas mal de navire ont sombré dans les parages...

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Le soleil se lève enfin pour de bon sur la côte, San Francisco, les petites fleurs et les phoques...

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Fin.

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San Francisco 4/5

Rester trois jours entre les quatre murs d'une ville tenant de l'exploit quand on vient du fin fond du Far West, la bougeotte nous reprend (et nous ne sommes pas contre l'idée de nous éloigner d'Alcatraz non plus...) et c'est en voiture que nous allons explorer la côte au Nord de San Francisco pour cette quatrième journée de touristite...

Géolocalisation de la suite...

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Le Golden Gate "de l'autre côté"...

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La forêt de Muir Woods a des allures préhistoriques...

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Les séquoias Red Wood sont l'espèce boisée la plus haute au monde, à défaut d'être la plus volumineuse - les séquoias du Sequoia National Park un peu plus à l'Est sont bien plus imposants...

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Mais c'est déjà pas mal quand même...

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LA voiture...

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La côte, fraîche et sauvage à souhait...

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Des paysages divers, mais toujours très hydratés, se succèdent alors que nous remontons vers le Nord en direction de la zone appelée Point Reyes National Seashore... Les photos sont moyennes, mais photographier dans une Mustang en mouvement nécessite de shooter un peu au hasard en hissant son appareil au niveau de la fenêtre, située quelques mètres au-dessus du niveau de son nez...

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Ici la côte est droite comme un "I"...

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Et il y a un phare au bout du monde...

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Nous espérions voir des baleines grises au large, à cette date elles commencent tout juste leur migration vers le Sud, pour remonter vers le mois de Mars. Peine perdue, seulement cinq ont été aperçues aujourd'hui (pour avoir lorgné la mer un bon bout de temps, on vous assure que ceux qui ont compté ça ont une patience infinie... et de bons yeux.)

Vous ne le saviez pas sans doute pas mais le calme du bout du monde n'est perturbé que par une colonie d'éléphants de mer....

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... se reposant (forcément...) dans une crique paisible...

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Enfin se reposant, bien que la saison des amours n'aient pas encore commencée, et que les femelles ne soient semble-t-il pas encore arrivées (selon le ranger chargé de l'observation), les mâles défendent déjà leur territoire en avance...

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Grâce aux rangers, nous avons pu observer à la jumelle une femelle éléphant de mer allaitant son petit. Au milieu des histoires de massacres des éléphants d'un autre temps, je n'aurais jamais pensé qu'un jour l'observation de limaces ventrues allaitant sur la plage puisse m'émouvoir autant.

La journée s'achève au bout du monde...

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La vie continue dans la baie au mille lumières, ici vue de Sausalito...

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Sausalito, ce n'est à notre avis pas à la portée de toutes les bourses (et c'est dommage, si, si)...

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Après repassage sur le Golden Gate...

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...c'est dans les vapeurs culinaires de Chinatown que nous allons rassasier nos estomacs reconnaissants...

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San Francisco 3/5

Ce jour sera consacré à Alcatraz et au musée du cable car.

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Alors, à visiter Alcatraz, assurez-vous que vous avez de quoi vous divertir l'esprit dans les jours qui suivent, car satisfaire sa curiosité n'en rend pas la prison moins obsédante par la suite, au contraire... du moins pour nous, qui ne nous sommes, à tort, jamais posés beaucoup de questions sur l'univers carcéral.

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Vue du ferry...

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Et comme l'on s'approche...

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Nous ne savions pas non plus que Alcatraz avait été occupée par les Indiens dans un passé très récent, militant pour la reconnaissance de leurs droits sociaux...

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La visite est bien faite, avec un guide sonore parfait pour vous mettre dans l'ambiance. L'art du show à l'américaine reste mesuré et de toutes façons il n'y a pas besoin de beaucoup pour frapper les imaginations. La mémoire collective autour d'Alcatraz y concourt déjà pas mal par elle-même.

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La visite s'achève sur la dernière tentative d'évasion de l'histoire de la prison, celle de Frank Morris, John Anglin et Clarence Anglin le 11 Juin 1962, fidèlement reprise par Clint Eastwood dans son film 'Escape from Alcatraz' en 1979.

Ici, les ouvertures pratiquées pour cette ingénieuse tentative d'évasion (tentative puisque personne ne sait s'ils ont eu le temps d'apprécier la liberté autrement que dans l'effort de la nage...). L'enquête officielle conclut à la noyade. Vous pouvez creuser la question sur internet et/ou en consultant les 1757 pages d'archives du FBI mises à disposition ici. Si, je les ai consultées. Je vous dit que c'est obsédant.

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Et sinon, le rocher exposé aux embruns et aux déjections des mouettes présente aussi d'une certaine richesse botanique, suite aux imports successifs par l'homme de plantes décoratives...

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Il y aurait beaucoup d'autres choses à dire sur Alcatraz. C'est une visite qui restera gravée.

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Le Musée du cable car est gratuit.

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C'est un must pour bien comprendre le système de fonctionnement breveté des Cable Cars, qui circulent le long de câbles en mouvement sous le bitume, accrochant au besoin le câble fuyant à l'aide d'un "grip" manoeuvré par le conducteur.

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Voies de garage, toujours en fonctionnement bien sûr...

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Ici une vue sur la machinerie qui permet de règler encore aujourd'hui la tension et la vitesse des 4 circuits câblés fonctionnant toujours à San Francisco :

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Et sous les trottoirs...

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C'est aussi un bon endroit pour voir quelques photos des dégâts du tremblement de terre de 1906...

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Avant :

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Après :

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Entre Alcatraz et les cable cars, quelques phoques du Pier 39...

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On s'étonnera (ou pas...) que 80% des phoques échoués sur ce bastingage et amassés les uns sur les autres soient des mâles. Et ils défendent leur territoire corporel en vagissant à qui mieux mieux par intermittence...

C'est un spectacle qui laisse songeur...

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Soyons indulgents, nos neurones fatigués après cette journée hautement intellectuelle ne nous laissent plus, à défaut d'un ponton particulier que nous pourrions également squatter sur le Pier, que la force de la contemplation...

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San Francisco 2/5

Au programme de cette journée qui nous honore dès le début d'un beau soleil d'hiver, sans brume (même si c'est sûr qu'il fait un peu plus frisquet et venteux qu'à Phoenix - d'un autre côté ce n'est pas difficile), flâneries dans l'immense Golden Gate Park qui s'étend dans la ville jusqu'à l'océan.

Outre de superbes espaces et des musées, il y a un magnifique jardin japonais, paradis de photographes, dont acte...

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Et, plus loin dans le Parc, un enclos à bisons. Il faut voir cette immense cage thoracique exhaler lentement en réchauffant l'air par les naseaux...

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Prolongeant jusqu'au Pacifique...

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... On boucle en bus vers le Golden Gate (les touristes ont une boussole interne vers les aimants touristiques, c'est bien connu...).

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Les câbles qui le maintiennent sont de bonne taille... Ils sont composés d'une multitude de câbles plus petits cerclés par les bras de Julien (eu peu aidé par une gaine en métale aussi, faut-il dire)...

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En bas à droit au niveau de la crête de la vague, des surfers attendent leur tour...

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Quelques vues des collines du centre de San Francisco la nuit...

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La Coit Tower (on vous avait dit...)

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Les lumières des fêtes gagent les cable cars...

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On s'est fait un restaurant japonais sur les collines que je ne suis pas prête d'oublier tellement c'était bon (oui moi, fan de poisson)...

San Francisco 1/5

C'est ainsi que nous avons repris les airs un peu plus d'un an après avoir atterri sur la grande plaine phénicienne... direction San Francisco et son air marin.

Le finish du voyage nous change d'emblée de Phoenix et de sa grande étendue de désert sablonneux...

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Et en ce jour de Noël, le staff à l'atterissage de l'avion nous met de suite dans l'ambiance de San Francisco...

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A la sortie du métro, c'est une ville à l'européenne (j'entends par là que les batiments ont plus de 40 ans, des styles divers et variés et qu'il y a des transports en commun, rien de plus....) mais peuplée d'asiatiques qui s'offre à nos yeux.

Cette fin d'après-midi nous permettra :

- D'explorer Chinatown (qui est à peu près la seule chose qu'on espérait trouver peuplée en ce 25 décembre - et finalement non, des magasins d'habillement étaient également ouverts... Absence salutaire de dogme, culte du dollar et dérive de l'Amérique, ou simple ville portuaire avec tradition du commerce, je vous laisse choisir, mais comme d'habitude les gens aux caisses restent souriants).

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- De faire un petit tour à la "Coit Tower", nom malencontreusement très approprié, afin d'embrasser un panoramique de la ville en guise de repérage de départ.

Le Golden Gate et la baie...

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Alcatraz, qui se rappelle sans cesse au touriste de manière vraiment obsédante, déjà...

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Le Downtown...

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Effectivement, ça peut être "steppy" par endroits...

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...confirmation...

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Sur notre lancée, nous allons jusqu'au bord de mer, au Pier 39... pensé, conçu pour le touriste avide de crevettes sautées...

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Puis au Fisherman Dwarf, on aime bien prendre possession de l'espace d'emblée, et puis marcher réchauffe un peu...

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Le Guirardelli Square (ancienne fabrique de chocolat réputé) vu de la jetée...

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Et le Golden Gate dans sa robe de nuit...

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Et bien sûr, toujours l'obsédant rocher...

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A ce stade, un stop à la boulangerie Boudin proposant des soupes au crabe ou à la tomate dans ses pains cuits à la levure (Sourdough Bread) est nécessaire...

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... avant de s'en retourner à l'hôtel en transport en commun d'un autre âge, en Cable Car, même bondé de touristes, ici comme si vous y étiez...

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Le centre-ville est à portée de pieds.

On sent qu'on va être sous le charme.

Esprit de Noël

L'esprit de Noël pour nous en Arizona, ce fût cela...

Tout d'abord, les sapins en plastique qui rivalisent en hauteur avec les palmiers, des Jingle Bells en boucle dans tous les magasins pendant un shopping de Noël en tee-shirt (ici juste après Thanksgiving)...

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Un peu comme partout en Occident maintenant, les concours de petites lumières des particuliers, très appréciés des cactus qui n'avaient jamais vu ça de leur vie... (spécimen photographié choisi au hasard, peut-être pas le vainqueur d'ailleurs...)

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D'un point de vue culinaire, la nostalgie des Bredele...

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...avant de découvrir des autochtones le Bredele made in USA, en forme de bonhomme avec plein de gingembre (et toujours les couleurs chatoyantes, mais très bon cette fois...)

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...et les magnifiques 'cookie cutters' américains, en forme de flocons de neige plus vrais que nature !! A ce propos, voir aussi ce post de Confiture Maison...

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Les Fêtes, c'est aussi l'occasion de découvrir l'extraordinaire gentillesse des Américains, qui vous laissent des petits cadeaux fait maison sur votre bureau pendant que vous arrivez en retard, et des cartes de voeux et même des cartes prépayées Starbuck... A ce propos, voir aussi ce post d'Aventures Californiennes...

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C'est aussi la vie dure pour certains, c'est vrai que comme on ne met plus la climatisation, on a l'impression d'être au Pôle Nord n'est-ce pas...

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C'est l'occasion de suivre, comme les Rois Mages, l'Etoile du Berger dans un décor modernisé...

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... et de se rappeler au besoin que le petit Jésus n'est pas né au pays du père Noël, mais dans quelque chose plus près d'un décor de cactus...

C'est aussi les illuminations que l'on découvre sans avoir besoin de mettre une veste, et en croisant encore quelques (plus rares cependant) shorts et jupes courtes...

Nos Champs-Elysées (Mill Avenue, à Tempe) :

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C'est la fête des palmiers...

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...et des décors de Western à Scottsdale...

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Cela fait à peu près un an que j'ai atterri en Arizona, à la suite de Julien. Pour fêter cela, nous allons reprendre l'avion pendant cette période de Fêtes. Retour en janvier pour savoir où...

A tous nos lecteurs, nous vous souhaitons un joyeux Noël avec de petites étincelles de joie en famille ou entre amis, un bouquet final pour le Nouvel An, et rendez-vous en 2009, bien motivés !

Qui veut des chaussures Baydan ? - Proche-Orient - Le Monde.fr

Petite leçon de capitalisme...

Qui veut des chaussures Baydan ? - Proche-Orient - Le Monde.fr

Tarte d'Alsace

Sarrebourg à l'honneur depuis l'Arizona !!!

Quoi, quoi, quoi ??

Ce fût un grand moment d'émotion au détour d'une rangée de surgelés...

Nous avons trouvé ça :

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... à première vue une... Tarte Flambée surgelée perdue au milieu du désert du Sonora, et qui a croisé notre chemin...

Mais pas n'importe laquelle !! Une tarte venant de ... Maître Pierre, le célèbre restaurateur sarrebourgeois. Un de nos plats hebdomadaires pendant 7 ans de vie en Alsace, et une fierté locale depuis plus de 25 ans, servis sur un plateau au détour d'un rayon, comme à l'Auberge !!

C'est fébriles que nous en achetons un stock de peur que le mirage ne s'évanouisse...

Il faut dire aussi qu'on commençait à être un peu en manque...

La commotion s'estompe un peu à l'heure du test... où nous sommes obligés de constater que notre trouvaille n'est pas non plus une Flamm'Kueche, mais correspond en fait littéralement à son titre, à savoir un 'Pain plat de style français avec du jambon, des oignons caramélisés et du gruyère'...

Et en effet :

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Ne ne pouvons nous empêcher de faire une comparaison minutieuse avec l'équivalent surgelé français, que nous connaissons tellement bien : pas de lard mais du jambon (on suspecte même qu'il soit au miel car très doux), pas d'oignons blancs mais des oignons bien sucrés, caramélisés mais oui... et du gruyère que nous supectons ne pas être fabriqué en France. Bon, la pâte est là. Le résultat est sucré au final, sans doute adapté aux goûts du marché américain.

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Après l'analyse et la dégustation, si nous ne retrouvons pas la Vraie Flamm'Kueche de Maître Pierre, nous y gagnons en considération pour cette attaque frontale du marché américain.

Cette découverte-là en plein désert du Sonora nous transforme en fans à vie. C'est deux bouts du monde qui se réunissent... On n'en achetera plus jamais d'autres, promis.

Maître Pierre's US Web site

Voir aussi cet autre post à propos des goûts américains en matière de Flammkueche...

A l'attention des internautes français, veuillez ne pas vous méprendre, Sarrebourg n'est pas en Alsace... mais bien en Lorraine. Allez, on vous pardonne...

Eczéma

Rassurez-vous, rien de bien grave dans ce monde bouleversé...

Une constante cependant : la capacité des Administrations Françaises à excéder leurs interlocuteurs... sans même faire bien grand chose.
Je généralise peut-être un peu vite.
Je corrige... la capacité des Administrations Françaises à m'excéder.

Je m'explique.

Je souhaitais nous immatriculer au registre des Français établis à l'étranger. Au Consulat de Los Angeles pour nous.
En bonne élève, je potasse le site web relatif à la démarche (lien)...
Pour le coup, je pressens bien que la demande doit se faire par courrier. J'imagine surtout pour fournir l'enveloppe de retour et le timbre qui va avec. Et améliorer l'équilibre écologique planétaire en encourageant la production de papier... Et permettre au candidat de se casser la tête pour la question des photos (c'est pas comme si on était à l'ère numérique n'est-ce-pas). Cependant, deux petits détails dans le texte me font penser que ça pourrait passer par voie électronique.

Je tente ma chance. Après tout on est au 21ème siècle.

Une soirée de scannage des différents documents nécessaires (la longueur de la liste m'avait jusque là découragée), et de bidouillage de photos pour les faire correspondre à la nouvelle norme absolue que vous trouverez ici (notez que les règles en centimètres sont courantes aux US, pour vérifier que les têtes font bien entre 32 et 36 mm... ce n'est pas comme si c'était plus facile de trouver des règles en inch...).

Notez aussi qu'il faut attendre d'avoir un visa de plus de 6 mois, mais qu'il faut des copies d'acte de naissance estampillées datant de moins d'un an. Juste pour faire grmmblblb hein...

Deux e-mails (courriels pardon...) de 11 Mo plus tard, indiquant de bien vouloir m'indiquer si la demande est recevable, et une journée plus tard, la réponse :

Le service des immatriculations consulaires :

Madame (Nom de famille bien formel),

Merci de noter que votre demande via couriel (Note: bien tenté de mettre le mot français, c'est dommage que ça prenne deux 'r' en fait...) n'est pas recevable. Votre demande d'immatriculation consulaire doit nous etre envoyee par courier (Note: je copie la fôte).

Cordialement,

Le service des immatriculations consulaires

Je n'y peux presque rien, ça m'irrite comme un vieil eczéma...

  1. Qu'on m'appelle Madâme à mon jeune âge en réponse à un truc tout bête. J'apprécie maintenant l'usage US qui consiste à n'utiliser que les prénoms, même pour les trucs moins bêtes.
  2. Cette détestable impression que ma demande n'était pas souhaitée, qu'on me fait l'honneur de me répondre et qu'heureusement que j'avais demandé qu'on m'indique si ma demande était recevâââble...
  3. L'idée de recommencer mon listing de documents en photocopies pour satisfaire un e-mail aussi impersonnel et aussi froid.
  4. Ce désagréable sous-entendu que je ne sais pas lire... vous comprendrez en lisant ma réponse plus bas.

C'est totalement inutile mais ça soulage, ma réponse...

Madame, Monsieur, Le service des immatriculations consulaires,

Merci.

Vous devriez modifier votre site Web pour éviter tout malentendu.

Je cite : Pour demander à être inscrit au registre des Français établis hors de France par courrier électronique, par télécopie ou par voie postale un formulaire normalisé peut être utilisé auquel il conviendra de joindre les justificatifs. La présentation des originaux des justificatifs adressés par courrier électronique...

source : http://www.consulfrance-losangeles.org/spip.php?article316

Vous recevrez ma demande par courrier.

Anne

Je râle beaucoup pour peu de choses (réflexe français), mais c'est inquiétant que cette réminiscence survienne dès interaction avec une Administration représentant la France.

Le service d'Immigration des Etats-Unis est bien moins accessible et pas plus chaleureux, mais au moins il n'y a pas d'ambiguïté sur leur site web (d'un autre côté il n'y a pas beaucoup d'informations sur leur site web, et sans l'usage du téléphone vous n'êtes plus rien). Il reste que le service d'Immigration des Etats-Unis a le mérite de paraître un peu exotique à l'expatrié, plus indulgent du coup, puisqu'il cherche à s'intégrer, en plus.

En fait, l'immatriculation n'est pas obligatoire... C'est vous qui choisissez de vous embêter comme ça, il faut bien le préciser.

Je n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui m'irrite. Mais mon épidermisme m'inquiète... D'où cela vient-il ? Qui de la poule ou de l'oeuf était là le premier ? L'Administration Française ou l'Irritabilité Française (voire la mienne) ?

Ca se soigne ?

Y a jamais l' feu au Lac, par ici.: A méditer...

A lire à propos de la crise : Y a jamais l' feu au Lac, par ici.: A méditer...

Obama Team Set on Environment - NYTimes.com

J'aime bien comme ils ne font pas les choses à moitié...

Steven Chu est Prix Nobel de Physique, et va semble-t-il être nommé au poste de Secrétaire à l'Energie. A son poste actuel, il était un fervent défenseur des fuel cells et de l'énergie solaire...

Nancy Sutley, de Los Angeles, sera à la tête du Conseil sur la Qualité Environnementale de la Maison Blanche. Pour l'anecdocte, Nancy est homosexuelle. Naturellement cela n'a rien à voir, mais en comparaison avec notre récente Miss France, j'aimerai dire que les Américains trouvent toujours le moyen d'avoir une longueur d'avance, du moins pour les effets d'annonce...

Il va falloir qu'on trouve un équivalent au gouvernement maintenant, pour rester dans le vent. Et quelqu'un qui ait le "sens politique" pour plaire aux patrons bien en place, bien entendu.

Collectively, they will have the task of carrying out Mr. Obama’s stated intent to curb global warming emissions drastically while fashioning a more efficient national energy system.

Collectivement, ils auront pour tâche de mettre en oeuvre l'intention affichée de M. Obama de diminuer drastiquement des émissions responsables du réchauffement global, tout en modélisant un schéma énergétique national plus efficace.

Moi j'y crois... pendant qu'on saupoudre de petites mesures (la taxe pique-nique pour ne citer qu'elle), je pense qu'ils vont lancer la machinerie de guerre...

L'article ici: Obama Team Set on Environment - NYTimes.com, en anglais, mais de nombreux articles devraient se trouver sur le net...

Vous me direz, c'est facile de critiquer. Et la France est un petit pays. Certes, mais le pragmatisme américain me fait tout à fait penser qu'ils sont capables d'avancer ensemble dans la même direction sans trop de chamailleries... Et les enjeux me semblent à la taille d'une grande mobilisation.

Remarquez, tant mieux pour tout le monde...